Johan Willem Friso van Nassau-Dietz to Henriette Amalia von Anhalt-Dessau
Dublin Core
Title
Johan Willem Friso van Nassau-Dietz to Henriette Amalia von Anhalt-Dessau
Description
Although no letters from Henriette Amalia to her son have survived, a total of 231 letters from the other side of the correspondence — from Johan Willem Friso to his mother — have been preserved. The majority of these were sent from the battlefields of the Spanish War of Succession, where Johan Willem Friso spent most of his time as a general in the Dutch army.
The letter on display here was sent by Johan Willem Friso at 8 o'clock in the evening of 11 September 1709, just after the conclusion of the Battle of Malplaquet. Although the battle was decided in favour of the allies, thousands of Dutch soldiers lost their lives as a result of a misunderstanding between the British commander John Churchill, first duke of Marlborough, and Johan Willem Friso. This is not the news the young stadtholder reported to his mother, however. He assures her that, although two horses under him had been injured during the intense fighting, he is faring well.
The letter on display here was sent by Johan Willem Friso at 8 o'clock in the evening of 11 September 1709, just after the conclusion of the Battle of Malplaquet. Although the battle was decided in favour of the allies, thousands of Dutch soldiers lost their lives as a result of a misunderstanding between the British commander John Churchill, first duke of Marlborough, and Johan Willem Friso. This is not the news the young stadtholder reported to his mother, however. He assures her that, although two horses under him had been injured during the intense fighting, he is faring well.
Source
Koninklijke Verzamelingen, Den Haag
A26a-002-188
Date
11 September 1709
Language
French
Letter Item Type Metadata
Recipient
Origin
Malplaquet
Destination
Unknown
Letter Type
MS Letter
EMLO Catalogue
Transcription
11 Septembre 1709, Malplaquet
Madame,
Je fais ces peux de lignes à Votre Altesse pour luy dire que nous avons livré battaille contre les ennemis, qui étoient très fortement retranché derrière deux hayes et un retranchement. L’affaire a été très sanglante, mais grâce à Dieu nous les avons forcé
Madame,
Je fais ces peux de lignes à Votre Altesse pour luy dire que nous avons livré battaille contre les ennemis, qui étoient très fortement retranché derrière deux hayes et un retranchement. L’affaire a été très sanglante, mais grâce à Dieu nous les avons forcé
et nous campons avec notre droitte aux village de Longeville, par où les ennemis se sont retiré. Grâce à Dieu, je me porte bien, ayant eu deux de mes chevaux de blessé sous moy. Je me recommende aux bons souvenir de Votre Altesse et suis avec un très profond respect, Madame, de Votre Altesse, votre très humble et très obéissant serviteur,
JG, Prince d’Orange
Au chant de bataille de Longeville, le 11me, au soir à 8 heure
Je prie V.A. d’assurer ma très chere vœux de mes amitiés
JG, Prince d’Orange
Au chant de bataille de Longeville, le 11me, au soir à 8 heure
Je prie V.A. d’assurer ma très chere vœux de mes amitiés
Transcription and MS
11 Septembre 1709, Malplaquet
Madame,
Je fais ces peux de lignes à Votre Altesse pour luy dire que nous avons livré battaille contre les ennemis, qui étoient très fortement retranché derrière deux hayes et un retranchement. L’affaire a été très sanglante, mais grâce à Dieu nous les avons forcé
Madame,
Je fais ces peux de lignes à Votre Altesse pour luy dire que nous avons livré battaille contre les ennemis, qui étoient très fortement retranché derrière deux hayes et un retranchement. L’affaire a été très sanglante, mais grâce à Dieu nous les avons forcé
Part of Collection
Citation
“Johan Willem Friso van Nassau-Dietz to Henriette Amalia von Anhalt-Dessau,” The Wives of the Stadtholders: an exhibition, accessed January 15, 2026, http://emlo-portal.bodleian.ox.ac.uk/exhibition/sw/items/show/10.